Chanteuges
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Mairie de Chanteuges dans le Haut-Allier

Mémoire de Chanteuges


Quelques images du passé pour vous remémorer les souvenirs de vie à Chanteuges.

Nous vous présenterons régulièrement d'autres photographies, fruit du travail de notre voisin Jean François.

Il  a répertorié les souvenirs personnels que vous lui avez confiés et il lance un appel aux personnes qui auraient encore des indications , des photos à lui confier...

Utilisez notre boîte de correspondance pour nous en informer!

Rappelez-vous...

Population et villages de Chanteuges en 1820 :

La commune était répartie en 3 divisions sur lesquelles vous pourrez visualiser l'emplacement des villages 

Les villages de Chanteuges en 1820

D’après des comptes-rendus du conseil municipal / tour presbytère

Compte-rendu du conseil municipal de Chanteuges du 15 novembre 1885 : urgence de reconstruire le presbytère effondré en septembre 1885 (ADHL CR CM an II-1875 - photo IMG_5123-r2.JPG) :

« M. le Maire expose qu’il y a la plus grande urgence à faire reconstruire le plus tôt possible la partie du presbytère qui s’est effondrée dans le courant du mois de septembre dernier, afin de conserver la toiture qui existe encore et prévenir de nouveaux dégâts. […] Le conseil est en outre d’avis qu’il soit ménagé dans la nouvelle construction, au rez-de-chaussée et à côté de la mairie, une salle pour loger une pompe à incendie que la commune se propose d’acheter. »

Compte-rendu du conseil municipal de Chanteuges du 7 février 1886 : devis de 5400 F pour reconstruction presbytère (ADHL CR CM an II-1875 - photo IMG_5124-r2.JPG) :

« M. la Maire met sous les yeux du conseil municipal les plans et devis qu’il a fait dresser par Mr Foulhy expert à Chanteuges, relativement à la démolition et à la reconstruction d’une partie du presbytère et de la mairie, à l’effet d’approuver ces plans et devis et de voter les ressources nécessaires pour faire face à la dépense qui s’élève à la somme de cinq mille quatre cent francs. Après avoir examiné attentivement les plans et devis dont il s’agit [?], le conseil les approuve entièrement et décide que la somme de cinq mille quatre cent francs, montant des travaux projetés sera payée au moyen des ressources suivantes : »

Compte-rendu du conseil municipal de Chanteuges du 22 août 1886 : les murs du presbytère s'écroulent (ADHL CR CM an II-1875 - photo IMG_5125-r2.JPG) : « Mr la Maire expose au conseil municipal que par suite des pluies qui sont tombées dans le courant du mois d’août, les tronçons de mur qui soutiennent la partie du presbytère restée debout s’écroulent peu à peu  et menacent d’ensevelir sous leurs ruines les habitations voisines ; que par suite il y a la plus grande urgence à faire procéder aux travaux de reconstruction du presbytère dans le plus grand délai.

Après avoir murement examiné la proposition de Mr le Maire, le conseil municipal considérant que la partie du presbytère restée debout menace à chaque instant de s’écrouler en ensevelissant sous les décombres les maisons voisines situées à plus de vingt mètres en dessous, que par suite la sûreté des habitants est très sérieusement compromise,

Prie instamment Mr le Préfet de vouloir bien faire les diligences nécessaires pour obtenir l’approbation des plans et devis relatifs à cette urgente réparation, dans les plus brefs délais, afin que les travaux puissent s’exécuter avant l’hiver. »

Compte-rendu du conseil municipal de Chanteuges de début 1888 (je n’ai pas photographié le début du compte-rendu qui indique la date précise) : réception provisoire des travaux du presbytère le 8 janvier 1888 (ADHL CR CM an II-1875 - photo IMG_5126-r2.JPG) :

« Délibération relative à la solde définitive des travaux du presbytère

Le Conseil toujours composé comme il est dit ci-dessus, Mr le Maire expose que la réception provisoire des travaux du presbytère de la Commune de Chanteuges ayant eu lieu le 8 janvier 1888 la retenue dudixième faite à l’entrepreneur est devenue exigible, elle s’élève à environ 600 f. […] est d’avis de demander à prélever la somme de 600 f destinée à solder les dépenses résultant des travaux de réparation du presbytère […]. »

Le presbytère s’est donc effondré en septembre 1885 et la reconstruction s’est achevée le 8 janvier 1888. Le coût de la reconstruction a été d’environ 6000 F soit l’équivalent approximatif en pouvoir d’achat de 2,3 millions d’euros

Documents et photos fournis par M. Robert JOUMARD